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  1. Championnat
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  2. «Tant qu'on ne sera pas prĂȘts Ă  faire des efforts sur 90 minutes - car on a un jeu oĂč il faut demander beaucoup de disponibilitĂ©, de mouvement - tant qu'on n'en fera pas plus, qu'on ne crĂ©era pas plus de dĂ©placement, de prises d'espace... On a envie d'aller vers l'avant, mais sans faire les efforts, commente l'ancien international, dont ce n'est pas la premiĂšre intervention de ce type. On peut chercher des choses compliquĂ©es, rentrer dans des polĂ©miques autour de Micoud, d'un systĂšme Ă  un ou deux attaquants, on se cherche des excuses, parce qu'on n'arrive pas Ă  mettre un pied devant l'autre. Je pense qu'il faut revenir au B-A-BA : tu donnes, tu proposes. L'Ă©tat d'esprit souffre peut-ĂȘtre du fait qu'on a atteint un autre statut. Cela a Ă©tĂ© dit sur certains dĂ©briefings, mais c'est efficace sur un match ou deux... c'est la tranquillitĂ© bordelaise.», dĂ©clarait le capitaine bordelais au micro de l'AFP.

    Avec quatre dĂ©faites sur neuf rencontres disputĂ©es, les Girondins ont perdu leur sĂ©rĂ©nitĂ© et le doute est dĂ©sormais le compagnon au quotidien. Mais si le grand absent de ce dĂ©but de saison est Johan Micoud, il serait malhonnete de faire peser sur l'ancien joueur du Werder toute la responsabilitĂ© de la situation. MĂȘme lorsqu'il n'est pas sur le terrain Bordeaux est poussif. L'animation offensive est presque inexistante et les solutions apportĂ©es ressemblent plus Ă  un dĂ©poussiĂ©rage qu'Ă  de vĂ©ritables mĂ©thodes de fond. Le doute est dĂ©sormais l'Ă©nemi principal du groupe.

    «Rien n'est encore perdu. MĂȘme si en Ligue des champions, nos chances de qualification ont nettement diminuĂ©. Maintenant, on est en quĂȘte d'un exploit. En championnat, on est comme un funambule sur une corde raide. Il faut que les choses basculent du bon cĂŽtĂ© dĂ©sormais... On a tous envie de dĂ©velopper un jeu plus offensif. Pour se faire plaisir et pour le spectacle. Mais il convient de s'investir mentalement dans ce changement, se dire qu'on est capable d'y arriver. LĂ , j'ai le sentiment qu'on a le cul entre deux chaises. Il y a du boulot. Toutefois, ce n'est pas le moment de perdre confiance. On est encore dans la course dans toutes les compĂ©titions. Evitons de nous dĂ©solidariser. Au contraire, redoublons d'efforts et mettons de cĂŽtĂ© pour l'instant le spectacle et nos egos.», poursuivait-il dans Sud-Ouest.

 

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