Et on peut d'autant moins comprendre cette situation qu'un joueur a été recruté poste pour poste, un certain Diego Placente. Quand on voit les prestations de ce dernier, nous pouvons clairement regretter que le choix de "recruter" en interne n'ait pas été fait. Pour Florian Marnage sa situation est incompréhensible.
Car, aujourd'hui celui qui etĂ©iat devenu quasiment un titulaire du onze de dĂ©part il y a deux/trois saisons, est retombĂ© dans un total anonymat au point qu'il n'est jamais apparu sur la feuille de match du groupe Pro. «MĂȘme si l'an dernier le coach ne comptait pas trop sur moi, je pensais que la page se tournait avec une nouvelle saison. J'Ă©tais dĂ©cidĂ© Ă faire mieux. Mais je n'ai eu aucune chance pour cela. MĂȘme pas une minute. Le coach fait ses choix, que j'accepte, mais ne jamais ĂȘtre dans le groupe, mĂȘme quand il y a dix blessĂ©, j'ai du mal...».
Mais la situation reste Ă notre sens la consĂ©quence de nombreux faits qui plaident en sa dĂ©faveur. Des prĂȘts "soi disant" refusĂ©s, des envies de dĂ©part proclamĂ©es qui n'ont jamais vu de vĂ©ritables suites, des revirements de position. Administrativement, Florian Marange s'est mis dans une situation dĂ©licate, celle d'un partant sur qui on ne compte plus. S'il conteste le fait d'avoir refusĂ© les offres d'Osasuna, de la Real Sociedad et de Monaco, aujourd'hui il veut plsu que jamais profiter du mercato d'hiver pour relancer sa carriĂšre et trouver un nouveau club.
C'est dommage car Florian aurait probablement fait mieux que Placente et qui plus est pour bien moins cher.